«
Melissa
Si t'aimer est une folie, alors je serai folle toute ma vie
»Une fille, une page blanche, une musicalité à contretemps, une banalité commune. Elle était simple, colorée et bercée par le vent. Comparable à une feuille d'automne; si facilement confondue, mais ô combien particulière. Ses paroles ne dévoilaient qu'une infime partie de vérité, un jeu de cache-cache, une fugue silencieuse. Le regard est, semble-t-il, reflet de l'âme. Quant à elle, ses yeux, acteurs en soi, jouaient un rôle, faussaient une vie, voilaient cette parcelle d'elle-même.
Elle pleut, Elle neige, Elle vente.
Une danse d'impersonnalité, marquée par une troisième personne du singulier. Un aveu commun, trop facilement oublié.
Certains affirment que c'était une étape, une nouvelle connaissance, un événement qui arrive parce qu'il se doit d'arriver. Toutefois, la véritable raison demeure à ce jour peu connue. Ce sont les saisons. Une feuille d'automne oubliée, qui après un hiver mouvementé, reprend sa place assignée au sein du paysage. Cette demoiselle était devenue l'été, après sa rencontre avec le soleil. Un tendre amour, indescriptible, qui écrivit la mélodie manquante sur la portée.
Cette jeune impersonnalité est aujourd'hui mariée avec le temps. Un temps qui se conjugue au pluriel.
Ils pleuvent, Ils neigent, Ils ventent.
Une ballade pour faire comprendre qu'une personne bien simple, bien seule, peut un jour devenir une relation délaissée par la banalité, car l'amour qui unit deux personnes est un temps de verbes qui, justement, fuie la routine pour attraper la folie.
Elle pleut, Elle neige, Elle vente.
Une danse d'impersonnalité, marquée par une troisième personne du singulier. Un aveu commun, trop facilement oublié.
Certains affirment que c'était une étape, une nouvelle connaissance, un événement qui arrive parce qu'il se doit d'arriver. Toutefois, la véritable raison demeure à ce jour peu connue. Ce sont les saisons. Une feuille d'automne oubliée, qui après un hiver mouvementé, reprend sa place assignée au sein du paysage. Cette demoiselle était devenue l'été, après sa rencontre avec le soleil. Un tendre amour, indescriptible, qui écrivit la mélodie manquante sur la portée.
Cette jeune impersonnalité est aujourd'hui mariée avec le temps. Un temps qui se conjugue au pluriel.
Ils pleuvent, Ils neigent, Ils ventent.
Une ballade pour faire comprendre qu'une personne bien simple, bien seule, peut un jour devenir une relation délaissée par la banalité, car l'amour qui unit deux personnes est un temps de verbes qui, justement, fuie la routine pour attraper la folie.
Melissa
